vendredi 16 novembre 2018

Jardins partagés de Spechbach

Réunis autour du projet lors de la journée citoyenne, nous avons créé sur le terrain derrière la mairie un jardin partagé.   
Avec le soutien de la commune, des arbres fruitiers ont été commandés grâce à l’opération « Plantons le décor » de la ComCom Sundgau. Les cerisiers, pommiers, pruniers, poiriers seront livrés le 24 novembre. Nous vous invitons à participer à la plantation de quatre arbres au jardin derrière la mairie (14h) et de trois sur le pré qui jouxte le terrain de football. Nous planterons également des arbustes de haie (cornouiller, épine-vinette, fusain et autres). 
  
Nous vous donnons rendez-vous pour les mettre en place le
samedi 24 novembre 2018 
à partir de 14h
…Entrez par la cour de l’ancienne école maternelle de Spechbach-le-Haut

Rejoignez-nous 
emmenez vos enfants 
ce verger est le vôtre !

jardins-partages@spechbach.fr
Secrétariat de la mairie 03.89.25.41.43

vendredi 9 novembre 2018

MJC - A G saison 2017-2018

Le comité a donné rendez-vous aux adhérents le
vendredi 9 novembre 2018
Salle des fêtes de Spechbach (Haut)
Assemblée Générale de la MJC de Spechbach

Les photos de la soirée 
par Martial Rousier/MJC

mercredi 7 novembre 2018

Serge Joncourt, Chien-loup

Chien-loup
Roman de Serge Joncour
Editions Flamarion, août 2018

L'idée de passer tout l'été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contre cœur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L'annonce parlait d'un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cet endroit que personne n'habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale ...

Serge Joncour raconte l'histoire, à un siècle de distance, d'un village du Lot, et c'est tout un passé peuplé de bêtes et anéanti par la guerre qu'il déterre, comme pour mieux éclairer notre monde contemporain. En mettant en scène un couple moderne aux prises avec la nature et confronté à la violence, il nous montre que la sauvagerie est toujours prête à surgir au cœur de nos existences civilisées, comme un chien-loup.


Bibliographie
Serge Joncour pratique différents métiers avant de se lancer dans l'écriture (publicité, maître nageur). Il publie son premier roman, Vu, en 1998 au Dilettante. Puis, il a obtenu le Prix France Télévisions en 2003 pour U.V. (adapté au cinéma en 2007 sous le même titre).
En l'an 2005, il a reçu le Prix de l'Humour noir Xavier Forneret pour son livre L'Idole.

Il a écrit le scénario du film Elle s'appelait Sarah, d'après le roman du même titre en version française de Tatiana de Rosnay. Lancé aux États-Unis en juillet 2011, il est le film étranger qui remporte le plus grand succès au Box-office pour l'année en cours, et au total il se classe 5e des films français de tous les temps, sortis aux États-Unis.
Il est aussi, avec Jacques Jouet, Hervé Le Tellier, Gérard Mordillat et bien d'autres artistes et écrivains, l'un des protagonistes de l'émission de radio Des Papous dans la tête de France Culture.
Son roman L'Idole fait, en août 2012, l'objet d'une adaptation cinématographique réalisée par Xavier Giannoli. Le film, intitulé Superstar, met en scène Kad Merad et Cécile de France et parle d'un homme qui devient célèbre sans savoir pourquoi. Le film est présenté en compétition officielle à la Mostra de Venise 2012.

Son dernier roman, Repose-toi sur moi, publié en 2016 chez Flammarion, remporte le Prix Interallié 2016. Il est disponible à la bibliothèque.

Cinéma - Photo de Famille

Photo de Famille
Comédie dramatique de Cecilia Rouaud
Avec Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps …
Sortie sept. 2018 (1h 38min)

Synopsis  Gabrielle, Elsa et Mao sont frères et sœurs, mais ne se côtoient pas. Surtout pas. La première est « statue » pour touristes, au grand dam de son fils ado. Elsa, elle, est en colère contre la terre entière et désespère de tomber enceinte. Et Mao, game designer de génie plutôt  dépressif, noie sa mélancolie dans l’alcool et la psychanalyse. Quant à leurs parents, Pierre et Claudine, séparés de longue date, ils n’ont jamais rien fait pour resserrer les liens de la famille. Pourtant, au moment de l’enterrement du grand-père, ils vont devoir se réunir, et répondre, ensemble, à la question qui fâche : « Que faire de Mamie ? »
Les Dauphins vous proposent de voir ce film
vendredi 23 novembre 2018
Rendez-vous à Altkirch à 10 h au "Palace Lumière", entrée 4€

Vous souhaitez participer au repas qui suivra au
restaurant « L’Arbre Vert" à Eglingen ?
Confirmez votre présence avant le 19 novembre à Marlène BELLANGER   Tel. 03 67 11 68 15
dauphins.sundgau@gmail.com

lundi 5 novembre 2018

Café philo : la fin de vie



Rendez-vous à Spechbach, au restaurant Au Bon Accueil, 

le lundi 19 novembre à 20 h 
pour un nouveau café-philo. Venez débattre sur 
la fin de vie, faut-il une nouvelle loi ?
AFP/Archives/PASCAL LACHENAUD
Le café philo a invité Huguette WIERCZERZAK, présidente de l'ADMD, Association pour mourir dans la dignité. Elle présentera l'association, fera le point sur la loi actuelle et exposera les propositions de l'ADMD sur la légalisation de l'euthanasie. 

Pour participer à votre réflexion, voici un article de l'AFP du 20.02.2017 ayant pour titre 

Fin de vie: "Parlons-en", une campagne sur les directives anticipées
... "Sédation profonde et continue" 

La loi sur la fin de vie du 2 février 2016 "accorde des droits nouveaux" aux personnes en fin de vie et opère un "changement de paradigme" en disant que les directives anticipées s'imposent à l'équipe soignante, a estimé la ministre de la Santé Marisol Touraine. En effet, la possibilité de coucher par écrit son éventuel refus de l'acharnement thérapeutique existait depuis la loi Leonetti de 2005, mais ces directives n'étaient valables que trois ans et pouvaient ne pas être suivies par le médecin.
Ce droit était aussi très mal connu: en 2012, seuls 2,5% des patients en fin de vie avaient rédigé leurs directives anticipées, selon une étude de l'Institut national démographique (INED).

Le texte de 2016 prévoit que les directives anticipées s'imposent au médecin "sauf en cas d'urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation" et lorsque qu'elles apparaissent "manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale".

La loi ouvre par ailleurs la possibilité d'une "sédation profonde et continue" jusqu'au décès, c'est-à-dire l'administration de sédatifs pour permettre à des malades graves en phase terminale, dont la souffrance est insupportable, d'être endormis jusqu'à leur mort.
Le texte clarifie aussi le "refus de l'obstination déraisonnable", en précisant les conditions dans lesquelles l'arrêt des traitements pourra être décidé.

Une campagne auprès des professionnels de santé a déjà été menée en décembre, pour les aider à "engager le dialogue avec leurs patients". La Haute Autorité de santé a également publié une fiche méthodologique "pour identifier les patients qui relèvent de soins palliatifs" et proposer "des conseils pour en parler avec eux".

La Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), qui rassemble 5.000 soignants, a toutefois affirmé fin janvier qu'elle "refuser(ait) certaines pratiques et s'opposer(ait) à des évolutions législatives qui ne lui sembleraient pas conformes à l'intérêt des patients ou aux valeurs qui rassemblent ses adhérents".

Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le droit à mourir dans la dignité, estime en revanche que la loi ne va pas assez loin et milite pour le droit à l'euthanasie.
"Cette loi ne permet pas au patient de décider puisque la seule chose qu'il peut avoir, c'est une sédation terminale", qui "peut parfois durer trois semaines", durant lesquelles certains patients souffrent, du fait notamment de l'arrêt de l'hydratation, a-t-il expliqué à l'AFP. Il a par ailleurs regretté que son organisation, qui "demande depuis 10 ans" une communication grand public sur le sujet et a créé un fichier recueillant près de 50.000 directives anticipées, n'ait pas été associée au lancement de la campagne.