vendredi 14 avril 2017

L'atelier théâtre de la MJC au Festival Drama'Tics

Photo MJC /BY
"Adrien ! c'est toi ?"
Samedi 8 avril, les lycéens de l'atelier théâtre se sont produit à Hirtzbach en présence de l'auteur de la pièce Yves BILLOT, mise en scène par Reine-France ADLI-LAVIEVILLE, leur professeur

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Le lendemain, c'est à Altkirch que le festival s'est achevé

La presse locale aussi s'est faite l’écho du festival. A Altkirch dimanche, ce fut "Carton plein !" et pour le samedi 14 avril, les DNA dans un article de Géraldine COGNARD-GROSS titrait :

Un amour de fantôme à Hirtzbach
La veille au soir, ce sont les jeunes comédiens de la MJC de Spechbach qui ont fait rire le public à Hirtzbach. C’est en présence de l’auteur de la pièce Adrien, c’est toi ? que les jeunes de la MJC de Spechbach ont joué samedi soir. Yves Billot s’est déclaré ébahi par cette jeunesse talentueuse et le public a ri comme rarement.

Adrien délaisse sa femme au profit de son travail. Lorsque celui-ci meurt subitement entre la poire et le fromage, au milieu d’une énième dispute, Marie se réjouit de sa disparition. Enfin un peu de paix, se dit-elle ! Entourée de ses amis, de sa fidèle domestique Carine, de la cousine Simone et son alcoolique de Raymond, celle-ci se voit néanmoins obligée de jouer la comédie du chagrin, car la voilà harcelée par la sœur d’Adrien et sa famille, plus enclins à vouloir récupérer le testament, et l’héritage donc, que de se préoccuper du moral de Marie. Le tableau ne serait pas complet s’il n’y avait encore l’amoureux transi d’il y a 20 ans, qui a raté une occasion de conclure à cause d’une mobylette et de la pluie.
Lorsque Marie entend la voix d’Adrien, elle n’a plus guère le choix : il lui faut devenir gentille et aimante à son égard, seule solution pour que les fantômes gagnent les limbes de l’au-delà. Et si l’amour triomphait malgré tout ?

Une inestimable émulation
Indéniablement, les jeunes de la MJC de Spechbach ont fait le job. Et pas seulement ! Ils se sont montrés, à l’instar de tous leurs camarades de festival, étonnamment mûrs, sûrs d’eux, à l’aise sur les planches et incroyablement convaincants. Il est vrai que la pièce qu’ils avaient choisie, un vaudeville pur jus, ne pouvait laisser indifférent, autant par l’histoire elle-même que par la montée en puissance de la comédie qui se jouait là, avec la mort pour point de départ et ces rires qui en découlèrent.

Il faut souligner d’ailleurs l’inestimable émulation qui se crée entre les troupes, entre chacun des acteurs du festival, qu’il soit comédien, surtout, mais aussi metteur en scène, costumier, bénévole. C’est ainsi que, suite à la défection de la troupe de Zillisheim ou de petits abandons de dernière minute, certains n’ont pas hésité à monter sur scène deux, trois, voire quatre fois, histoire de donner un vrai sens au festival. Le théâtre est un art ; le faire vivre envers et contre tout, voilà une vraie leçon de courage et d’exemplarité.

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